Herbert se décide enfin à revenir à Vaucanson, d’où il a été banni enfant, alors qu’il devait en être l’héritier.
L’action se déroule quasi-entièrement dans le duché, entre infiltrations, magouilles politiques, coup d’état et retrouvailles familiales. Encore un excellent album ; un conseiller du duc de Vaucanson réussit à envoyer la famille du Duc (le père d’Herbert) en exil et à prendre le pouvoir. Herbert règle ses comptes et le lecteur se rend compte que les chaussures qu’il porte depuis Cœur de canard, volées sur le cadavre d’Ababakar Octopuce, sont les Bottes du Destin. Guillaume de la Cour, toujours accompagné de ses monstres goussets et désormais porteur du Manteau du Destin, est bien moins pénible que d’habitude et fait ici un chouette antagoniste. Le Gardien, lui, perd les seuls documents qui auraient pu lui permettre de récupérer légalement le Donjon. À la fin nos héros sont toujours en exil, mais de plus en plus motivés pour récupérer ce qui leur est dû.
