Cet album est un des plus sombres de la série. L’humour est absent et fait place à une histoire sale et cruelle dont “l’héroïne” est Alexandra. La première partie est un long flash-back qui revient sur la jeunesse du personnage, nous apprenant comment elle est devenue un des assassins les plus redoutés d’Antipolis. Ensuite on la voit survivre face à des adversaires bien plus puissants qu’elle, dont Jean-Michel, devenu chef de la police. Les dessins et les couleurs de Carlos Nine sont superbes et totalement dans le ton désespéré du scénario. Encore un album génial.