On rencontre dans cet album un tout jeune Marvin, qui, accompagné par sa mère, découvre Antipolis. Ils deviennent tous les deux les gardes du corps de Hyacinthe de Cavallère, qu’un mystérieux adversaire tente de tuer. Au niveau -90 Hyacinthe n’a plus rien d’un jeune naïf idéaliste, il est respecté, craint, et dirige, sous l’identité de la Chemise de la nuit, la guilde des assassins. c’est une histoire sombre, avec moins d’humour que d’habitude qui conclut un arc scénaristique entamé dans La Nuit du tombeur, le coup d’état des magiciens. C’est un de mes albums préférés de Donjon, et relire l’époque Potron-Minet en ordre chronologique fait encore plus ressortir la qualité des scénarios. Si un jour je dois (re)jouer à un ou l’autre des jeux Donjon, ce sera très probablement durant cette période.