Avec les deux séries Antipodes, cet album est le seul qui se déroule en dehors de la chronologie classique. Les auteurs s’intéressent au passé du duché de Vaucanson, ici Canard-Ville, aux ancêtres d’Herbert et à l’origine des automates. Il y a du fan service, on apprend l’origine de deux des anciens porteurs de l’épée du Destin les plus connus, le Mal absolu et Isidore le palefrenier, mais l’album réussit quand même très bien à développer le contexte, notamment en introduisant l’automate Cormor, un personnage qui traversera toutes les époques de la série. Les illustrations de Stanislas, dont je ne connais pas la carrière et qui sont très ligne claire, sont réussies et adaptées à l’ambiance de l’album.
