Le Roi Poussière, Marvin Rouge et Pipistrelle partent à la recherche de Zakûtu, disparue suite à une téléportation en urgence pour échapper à l’Entité noire. En chemin ils accèdent à un îlot volant constitué d’un atoll paradisiaque, où vit Pirzuine, sa descendance et de nombreux autres draconistes.

Dès la couverture on comprend que le ton va changer. Après l’atmosphère sombre et violente des débuts de Crépuscule, place à l’espoir qui renaît et au nouveau monde à explorer. L’album ne traite pas du tout de l’Entité noire, d’Herbert, de la Géhenne, et s’intéresse au Roi Poussière qui retrouve les siens. Plus vieux, plus sage, il a compris que ses anciennes croyances étaient parfois absurdes et va enfin pouvoir rencontrer ses enfants et petits-enfants. Mais il va être en désaccord avec la nouvelle génération de draconistes, plus radicale. Marvin Rouge, lui, est pris dans ses histoires de fesses avec Zakûtu et Ormelle, la belle-fille du Roi Poussière.

C’est un super album, lumineux, drôle, un vrai nouveau départ pour Crépuscule. Kerascoët, nouvel arrivé au dessin, est bien sûr différent de Sfar mais il s’en sort très bien.